Le Ju-jitsu Self-Defense

Notre style de ju-jitsu, l’atémi-ju-jitsu, propose, au travers d’une méthode de self-défense très efficace,  une pratique résolument traditionnelle et par conséquent à but non compétitif. Non pas que nous soyons contre la compétition, mais celle-ci devant être réservée aux disciplines sportives. Un art martial traditionnel ne pouvant se pratiquer en opposition directe, sauf à être dénaturé.

Au travers de cet art ancestral et d’une grande accessibilité quelque soient l’âge et le gabarit, c’est aussi une méthode d’éducation physique et mentale qui est proposée.

Pourquoi avoir appelé cette méthode « atémi-ju-jitsu » ? Il faut remonter aux années 1970. D’une part le judo commençait à s’imposer dans le paysage sportif français comme discipline pourvoyeuse de médailles tricolores  et d’autre  part il devenait un excellent moyen d’éducation physique pour les enfants ; tout cela se réalisait d’une certaine façon au détriment de  l’aspect martial et du coté utilitaire, d’autres budos se les appropriaient.

Il en était de même pour l’atémi-waza. Celui-ci existait déjà dans l’ancien ju-jitsu et avait été quelque peu délaissé avec le développement du judo sportif.

Avec cette appellation, on opérait une réhabilitation et une revalorisation d’un  secteur d’une grande importance. Ces événements se sont produits au sein de la fédération de judo, convaincue – un moment –  grâce à un petit groupe d’experts qui travaillait sous la férule de mon père Bernard Pariset, de la complémentarité du judo et du ju-jitsu. Par la suite, l’intérêt de cette complémentarité entre un sport et un art martial traditionnel fut considérablement réduit avec l’instauration de compétitions dans notre discipline.

C’est la méthode atémi-ju-jitsu, enrichie au fil des années que nous proposons, notamment au sein de l’EAJJ (Ecole atémi ju-jitsu). Cette association regroupant des clubs sur toute la France.